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26 avril 2012

La salle de bains du Titanic
de Véronique Ovaldé



Poche : 72 pages
Éditeur : J'ai Lu 
Sortie : 5 avril 2012



"Vienna aimerait redevenir une toute petite fille. 
Juste avant l'été de ses six ans. L'été où elle s'est perdue dans les dunes. Et où un homme l'a finalement ramenée à ses parents.
Elle voudrait revenir avant. Avant l'été où les choses se sont gâtées. Et où le monde a changé sa révolution."



Trois instants où s'est joué le destin de Vienna.


Avant toute chose, je tenais à remercier les Editions J’ai Lu et Livraddict pour ce partenariat qui m’aura permis de découvrir le monde des nouvelles, honte à moi, je n’en avais jamais lu.

J’avoue, quand j’ai reçu le livre dans ma boite aux lettres hier soir, je n’ai pu résister et j’ai donc décidé de le lire dans la foulée. Curieux de découvrir ce roman. Je n’avais jamais entendu parler de Véronique Ovaldé par le passé et j’avais grand envie de découvrir son écriture, son style.

Malheureusement, je ne garderais pas un souvenir impérissable. Pour un premier essai dans le monde des nouvelles, c’est un essai manqué. Je ne serais dire ce qui a cloché réellement, dès le premier texte, j’avoue avoir eu beaucoup de mal à entrer dans l’histoire. La sensation étrange que les mots n’avaient aucun sens.

De plus « La salle de bains du Titanic » ne représente que la dernière nouvelle, le roman s’en compose de trois ayant pour particularité de croiser toujours le même personnage : Vienna.
L’auteure ou la maison d’édition aurait plutôt du intituler le roman « La salle de bains du Titanic et autres nouvelles de Véronique Ovaldé » cela aurait été plus judicieux.

Je vais maintenant essayé de revenir plus en détail sur ces 3 nouvelles :


[Tous ceux qui n’ont pas de nombril sont des martiens]

Rien que le titre, à la base, m’a fait un peu peur. C’est donc avec réticence que je me suis plongé dans cette première nouvelle. Comme dit plus haut, j’ai de suite eu un peu de mal à entrer dans celle-ci, j’ai eu également énormément de mal à me faire au style de l’auteure.
L’histoire bien étrange de Vienna, qui nous raconte ses vacances à Camerone. La découverte de deux cadavres de baleines, du cancer de sa mère… C’est bizarre, le style de l’auteure est spécial, beaucoup de mal à discerner qui parle, Vienna ou son père?
La chute de cette première nouvelle est étrange, l’impression que le texte n’a ni début, ni fin.

[Les mouettes de Camerone]

Pour cette nouvelle, j’avoue avoir un peu plus accroché. On suit le parcours de Gorka, un ancien alcoolique qui vient passer ses vacances de fin d’année à Camerone
Au détour, il croisera Vienna.
Ce texte m’a plus parlé, m’a plus touché. On arrive à comprendre sans trop de difficulté (par rapport à la précédente nouvelle).
Malheureusement, une fois de plus, la fin m’a un peu déstabilisé. La nouvelle se termine à l’instant ou l’histoire démarre. C’est donc frustré que j’ai quitté à contrecœur Gorka.

[La salle de bains du Titanic]

Dernière nouvelle, on retrouve Vienna à l’âge adulte. On apprend ce qu’elle a dû endurer. On comprend que c’est un personnage meurtrit que la vie n’a pas épargné. J’avoue que c’est ce dernier texte qui aura eu le mérite de m’interpeller. Pour moi, il ne fait nul doute que c’est la meilleure nouvelle des trois, celle qui remonte le niveau de ce petit roman.
La direction que fini par prendre le texte m’a grandement surprit ! Je ne m‘attendais vraiment pas assister à ce genre de chose. L’auteure aura eu le mérite de réussir à me surprendre.
Pour une fois, je n’ai rien à reprocher à la fin. L’impression que la boucle était bouclée.


Pour ceux ayant lu ce roman, ou ayant lu d’autres nouvelles de Véronique Ovaldé, je serais curieux de connaitre votre avis. Est-ce les meilleures de ses nouvelles ? Ses moins réussi ? Si vous aimé cette auteure, que me conseillez-vous ?

J’ai décidé de ne pas noter cette ouvrage, je ne serais vraiment pas quelle note lui attribuer. Sachez juste que je ressors de cette lecture légèrement déçu. J’ai voulu tester un nouveau genre – les nouvelles – mais j’en ressors septique…

5 commentaires:

  1. Ce n'est pas vraiment mon genre de prédilection et ça ne me tente pas du tout. J'ai un peu de mal avec les nouvelles...
    (En tout cas rien à voir mais j'aime beaucoup le nouveau design de ton blog !)

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  2. @Naminé: Je n'avais jamais tenté de lire des nouvelles, quand le partenariat s'est présenté grâce à Livraddict, j'ai tenté.
    Merci beaucoup pour le compliment sur l'habillage de mon blog, cela me fait vraiment plaisir ;)
    Bisou :)

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  3. j'ai lu ce livre et je n'ai pas ressenti les même choses que toi. Pour moi ce ne sont pas trois nouvelles mais une seule qui s'étale dans le temps . On reconnait effectivement le spersonnage de Vienna mais aussi Gorka (l'homme à la chemise à carreaux).
    La délicatesse et la poésie que l'auteure met dans les mots qui décrivent des scènes avec leur sens caché m'a embarqué pour ma part. Désolé qu'ils ne t'aient pas emmené également

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  4. Je n'ai jamais lu Véronique Ovaldé, mais dans un magazine féminin (le Elle je crois ^^) ils étaient super emballés, limite que c'était un génie, mais quand je lis ton avis ça ne me donne pas envie de découvrir son talent !

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  5. Coucou Benji !
    Et bien pour ma part, j'ai beaucoup aimé et j'ai trouvé que Ovaldé excellait dans le genre court :)
    Comme toujours, je trouve ça vraiment intéressant de confronter nos ressentis ^^
    Bisous

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