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4 avril 2013

Malakas
de Nicolas Didier Barriac




Format : Kindle
Pages de l'édition imprimée : 
278 pages



Elles étaient deux : la pin-up excentrique et la bigleuse versatile. Pour une raison dépassant tout entendement, mon choix s’était porté sur la seconde sœur. Si sa myopie m’était apparue évidente lors de notre première rencontre – elle ne m’avait reconnu qu’une fois arrivée nez à nez avec moi – son égoïsme, lui, se cachait derrière des traits de caractère aussi aguicheurs que totalement factices.



Quand l'auteur, Nicolas Didier Barriac, m'a proposé de lire son roman, j'avoue ne pas avoir hésité un seul instant. Le résumé m'avait beaucoup plus, de la romance certes, mais différente de ce qu'on peut voir tourner en ce moment.

Généralement, dans les romans d'amour, nous quittons nos personnages quand il se trouve enfin. Avec cet auteur, c'est très différent puisqu'on quitte nos personnages principaux quand ils se séparent. Cela avait eu le don de m'interpeller. 

Dès les premières pages, j'ai été happé par l'écriture de cet auteur. J'ai même trouvé que son écriture, sa façon de narrer le texte, son histoire, ressemblait beaucoup au style de David Foenkinos, un auteur que j'adore.

Au tout début, j'ai trouvé qu'il y avait un ton très ironique, j'ai beaucoup aimé la manière de Louis à voir les choses différemment. Il est fan de musique, c'est une personne solitaire jusqu'au jour où il rencontre, grâce à internet, Lena, une jeune et belle myope.

J'ai beaucoup aimé la simplicité de leur rencontre, déstabilisé de la manière dont le cerveau de Louis fonctionne. J'ai rigolé, je me suis mis à espérer que ce couple ne se séparerait jamais... puis est arrivé la belle-mère.

Et là, tout a basculé...

C'est à partir de ce moment là que ma lecture s'est un peu moins bien déroulée. S'il y a une chose que je ne supporte pas dans un roman, ce sont les anglicismes.

La belle-mère se révèle de suite INSUPPORTABLE (et le mot est faible). Non seulement, je l'ai trouvé exécrable dès les premières secondes, mais le faite qu'elle parle franglais ne m'a vraiment pas aidé à mieux l'apprécier, la supporter.

C'est à partir de ce passage que l'auteur a fini par me perdre. Sans cette partie "franglaise", j'aurais, j'en suis certains, continué à apprécier son roman. Ma lecture est vite devenue laborieuse car j'essayais toujours de déchiffrais ce que disait Theodora.

De plus, Nicolas Didier Barriac, s'amuse souvent à employer des mots difficiles. A plusieurs reprises, je n'ai pas réussi à cerner le sens de certaines phrases m’obligeant de ce fait à sortir le dictionnaire. D'habitude, cela ne me dérange pas mais, ici ça m'a tout de même un peu gêné. J'avais la sensation que l'auteur désirait exposer sa culture, son intelligence à ses lecteurs. ATTENTION, c'est de cette manière que j'ai ressenti la chose, maintenant, je suis certains que ce n'était pas son but.

Ce qui ne m'a pas aidé également, c'est le fait que je n'arrivais pas du tout à comprendre l'attitude distante de Lena. C'est quand même une personne bien indécise. Je n'ai pas compris qu'elle se laissait autant faire quand sa mère avait tendance à la rabaisser plus bas que terre. Elle aurait été une adolescente, j'aurais pu comprendre, mais là !

Puis, concernant le dernier point, celui de la rupture. Je l'attendais avec impatience vu que c'est très rare de voir ce thème abordé en littérature romanesque. Et bien, je suis très déçu puisqu'ils se quittent d'une manière assez neutre. J'aurais adoré voir un peu plus de passion déchaîné, de cris, de disputes...  

Apparemment, je suis le seul à sortir de ma lecture déçue. Je vous invite à consulter les commentaires clients via Amazon (clic) et la page Facebook de l'auteur (clic) afin de vous en faire une autre opinion et de pourquoi pas, vous laissez tenter à votre tour.

Je tenais à vous prévenir  pour terminer, que cet avis n'engage que moi et je vous pousse malgré tout à tenter l'aventure. Peut-être que ce petit roman vous touchera plus que moi...

Un grand merci malgré tout à l'auteur de sa confiance, j'espère que cette chronique ne vous froissera pas (ce n'était vraiment pas mon but).

Ma note : 10/20

1 commentaire:

  1. Salut!

    Je passe pour te dire que je t’ai tagué pour le Liebster Award, si ça te dit ;) :http://sweetsblog-homesweethome.blogspot.fr/2013/04/liebster-award-1.html

    Désolée pour le HS! A toutes ;)

    RépondreSupprimer