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19 juin 2014

Love Letters To The Dead
de Ava Dellaira


Broché : 319 pages
Editeur : Michel Lafon 
Sortie : 15 mai 2014


Tout a commencé par une lettre. Une simple rédaction demandée par un prof : écrire à un disparu. Laurel a choisi Kurt Cobain, parce que sa grande sœur May l’adorait. Et qu’il est mort jeune, comme May. Si elle ne rend jamais son devoir, très vite, le carnet de Laurel se remplit de lettres à Amy Winehouse, Heath Ledger… À ces confidents inattendus, elle raconte sa première année de lycée, sa famille décomposée, ses nouveaux amis, son premier amour. Mais avant d’écrire à la seule disparue qui lui tient vraiment à cœur, Laurel devra se confronter au secret qui la tourmente, et faire face à ce qui s’est vraiment passé la nuit où May est décédée.


J'entends parler de ce roman depuis un petit moment déjà, bien avant sa sortie française, grâce aux chaînes livresque anglophone. De suite, il m'a attiré, j'avais très envie de le lire. Quand j'ai appris que Michel Lafon avait acquit les droits de ce livre, j'ai été très enthousiaste. Je savais que je ne tarderais pas à le lire, à découvrir cette histoire qui avait bouleversé pas mal de monde...

• Vous est-il déjà arrivé en commençant la lecture d'un livre de ressentir qu'entre lui et vous, ça ne sera pas une histoire banale ?
• Vous est-il déjà arrivé de commencer un livre sur lequel vous misiez énormément d'espoir en comprenant très vite que lui et vous, ça pourrait finalement ne pas le faire ?

Aujourd'hui, je vais vous raconter une drôle d'histoire. La mienne face à cette lecture. Euphorique en l'ouvrant afin de commencer ma lecture. Tout aurait pu, tout aurait du bien se passer, mais malheureusement, en lisant la première lettre, celle que Laurel rédige à Kurt Cobain, je me suis mis dans la tête qu'il y aurait 90% de chance que ce livre soit une petite déception.

Pour avoir toutes les cartes en mains concernant mon rapport face à cette histoire, vous devez savoir que quand je lis un livre, c'est en partie pour m'évader, pour rencontrer des univers, des écrits, des personnages qui me touchent, me chamboulent, me font rire, me font rêver. Le souci que j'ai eu dès le début de ma lecture, c'est que je me suis senti complètement hermétique à celui-ci...

J'ai, en effet, été complètement incapable de m'attacher à Laurel, à son univers, à ses amis, à l'écriture de l'auteure. Même le mystère qui enrobe la mort de sa grande sœur May ne m'a pas captivé. Dans un autre roman, j'aurais pu être frustré de ne pas savoir la fin de mot immédiatement, ici, ça ne m'intéressait pas spécialement.

Ce qui m'a profondément énervé aussi, c'est sans nul doute le manque de personnalité de l'héroïne. Le fait qu'elle s'enferme dans le passé, le fait qu'elle refuse de vivre sa propre vie. Tout au long du livre, son modèle est sa sœur et elle fait tout, mais absolument tout pour lui ressembler et cela en devient limite malsaint.

Je pense que cela aurait pu mieux marché s'il s'était révélé que May aurait été la sœur jumelle de Laurel. Cela aurait pu, en effet, être un peu plus authentique, ça aurait sonné un peu moins faux...

Pourtant, vers la fin du roman, vers le dernier tiers, il se passe un truc. Je ne sais pas encore quoi... C'est juste qu'arrivé à un certain moment, celui permettant de comprendre un peu mieux les agissements (parfois idiots) de Laurel, je suis enfin parvenu à entrer dans l'histoire. C'est à ce moment-là que je me suis pris une véritable tornade de sentiments, de chagrins, de mélancolie, mais cela est arrivé bien trop tard à mon goût.

Le fait de devoir attendre la fin du roman pour avoir ce que je désirais dès le début n'a pas eu l'impact que j'espérais. Pour moi, l'auteure m'avait perdu en cours de route et elle était dans l'incapacité de me récupérer totalement et ça, j'avoue que c'est bien dommage.

Pourtant, il y a vraiment de très bonnes choses dans ce livre. Le fait que Laurel ne se contente pas d'écrire qu'à Kurt Cobain était un plus non-négligeable. Elle écrit également des personnages connus ayant eu une fin tragique. À plusieurs reprises, je me suis surpris à aller sur Wikipédia pour voir à qui elle "parlait". Ce qui est génial aussi, c'est qu'on finit par en apprendre beaucoup sur cette fameuse personnalité, cela nous donne à notre tour l'envie de la connaître, de s'intéresser à ses chansons, à son destin, à sa filmographie...

Ce roman a eu tellement de bonnes critiques, d'éloges, que j'ai l'impression, une fois de plus, d'être passé à côté de quelque chose. Je sais que je ne suis pas/plus le seul à avoir ressenti la même chose, mais je sais également que ce livre aura été un véritable coup de cœur pour beaucoup de lecteurs. 

Cet avis n'est que le mien et si ce roman vous tente, je ne peux que vous y encourager, peut-être qu'il vous touchera plus que moi...

Même si je relève beaucoup de points pas très positifs, je n'ai pas détesté ce livre, c'est juste qu'il n'a pas réussi à me happer comme je le désirais. Je termine cette chronique en remerciant Camille des éditions Michel Lafon pour cette lecture...


{ Je crois que perdre quelque chose qui nous est très cher, 
c'est comme se perdre soi-même... }

Ma note : 12/20

2 commentaires:

  1. Je viens juste de le recevoir...ton avis me fais un peu peur, j'ai hâte de le lire pour me faire mon propre avis :)

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  2. Malgré ta chronique tirant vers le négatif, j'ai toujours très envie de lire ce livre. Tout comme toi, il y a quelque chose qui m'attire dans ce roman. A voir après le ressenti à la lecture ^^

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