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11 juin 2015

Oniria, tome 1 : Le royaume des rêves
de B.F. Parry

Broché : 336 pages
Éditeur : Hachette 
Sortie : 1 octobre 2014

La quatrième de couverture :

Eliott, 12 ans, est un garçon en apparence comme tous les autres. Jusqu au jour où il découvre un sablier magique qui lui permet de voyager dans un monde aussi merveilleux que dangereux : Oniria, le monde des rêves. Un monde où prennent vie les milliards de personnages, d'univers, et toutes les choses les plus folles et les plus effrayantes rêvées chaque nuit par les êtres humains. Collégien ordinaire le jour, Eliott devient la nuit, parmi les rêves et les cauchemars qui peuplent Oniria, un puissant Créateur, qui peut faire apparaître tout ce qu il souhaite par le simple et immense pouvoir de son imagination. En explorant Oniria pour sauver son père, plongé depuis plusieurs mois dans un mystérieux sommeil, Eliott est finalement confronté à son extraordinaire destin.


J’avais entendu parler de cette nouvelle saga publiée chez Hachette il y a quasiment un an. Je dois dire que la couverture et l’histoire m’ont de suite interpellé. Je n’avais jamais eu la chance de trouver le premier tome en librairie, alors dès que j’ai eu l’opportunité de le lire, je n’ai pas hésité un seul instant (merci à Betty pour cet envoi).

De mon point de vu (et de mon âge fort avancé), il existe deux catégories de roman jeunesse :

La première est malheureusement celle où je finirais par me dire que je suis trop vieux pour lire ce genre d’histoire, quant à la deuxième, c’est celle qui arrivera miraculeusement à me faire retourner en enfance.

« Oniria » fait incontestablement partie de la deuxième catégorie.

En commençant ce roman, j’ai eu un peu d’appréhension. Les premières lignes, nous font de suite prendre confiance que cette histoire sera très accès jeunesse, que ce soit au niveau des personnages, de l’intrigue, mais également de l’écriture. Pourtant, une sorte de magie m’a très rapidement happé dans cet univers me faisant incontestablement retrouvé mon âme d’enfant.

Dans ce roman, nous suivons Eliott, un jeune garçon de 12 ans tout à fait ordinaire au début de cette histoire. Eliott n’est pas ce qu’on peut appeler un garçon heureux puisqu’il a perdu sa mère quelques année auparavant de façon mystérieuse, que son père est tombé gravement malade et que sa belle-mère est une harpie machiavélique. Pourtant, il a la chance de pouvoir compter sur sa grand-mère. Sa vie prend un tournant radical quand celle-ci lui transmet un sablier et lui affirme que les histoires d’Oniria qu’elle lui raconté étant enfant sont véridiques. Si Eliott veut venir en aide à son père, il va devoir s’embarquer dans une aventure extraordinaire dans le monde d’Oniria.

Magique, c’est le mot qui me vient en tête quand on me demande de qualifier ce roman. Je ne m’attendais vraiment pas à être embarqué dans une telle aventure.

Parlons un peu des personnages. Même si Eliott est jeune, avec ce qu’il a vécu, on peut affirmer qu’il est très mature pour son âge. J’ai grandement apprécié son courage et sa détermination tout au long de cette première aventure. 

J’ai également beaucoup aimé Mamilou, sa grand-mère, qui s’avère être une femme touchante, mais qui semble-t-il cache quelques secrets que j’ai hâte de découvrir.

Par contre, s’il y a bien un personnage que j’ai prodigieusement détesté, il s’agit bien évidemment de Christine, la belle-mère d’Eliott. J’ai plusieurs fois eu envie de la frapper, de la secouer. Cette femme est exécrable, égoïste, hautaine. Bref, elle n’a rien pour elle.

D’autres personnages peuplent ce roman, mais vous les révéler serait vous spoiler. J’en viendrais très certainement à parler d’eux au cours de ma chronique du deuxième tome que je compte lire très rapidement.

Je ne pouvais ne pas aborder le monde d’Oniria dans cette chronique… Pour ceux qui se demandent encore ce que c’est, on pourrait le qualifier comme le monde des rêves. Dans cette contrée, tout ce que vous rêvé prend forme. Seulement, tout n’est pas rose là-bas puisqu’il y a une lutte entre deux catégories d’individu qui met ce monde à mal. Non seulement, Eliott va devoir partir en quête afin de sauver son père, mais il va également se retrouver embringuer dans cette lutte en les deux clans.

Pendant ma lecture, je ne pouvais pas m’empêcher de faire l’amalgame entre ce roman et « L’histoire sans fin » de Michael Ende. Je trouve ces deux univers très similaires et je trouve que l'auteure réussie là où Michael Ende a échoué (Vu que je n’avais pas spécialement aimé la deuxième partie de « L’histoire sans fin ». Ma chronique ici).

Si j’avais un petit bémol à émettre, je dirais que ça concerne la fin. J’ai été très surpris de voir qu’il n’y en avait pas dans ce premier tome puisqu’on a obtenu quasiment aucune réponse et que celui-ci s’arrête théoriquement au moment où l’intrigue devait prendre une autre direction. C’est dommage, car j’ai terminé ma lecture sur une note d’inachevé avec l’impression d’avoir été légèrement floué (heureusement que la suite se trouve déjà dans ma PAL).

Bon, comme vous l’aurez très certainement compris en lisant cette chronique, « Oniria » est une très bonne et très belle surprise en ce qui me concerne. Ce roman aura eu le mérite de me confirmer que je peux encore très bien être enthousiasmé face à de la littérature jeunesse. L’auteure a réussi très facilement à créer un univers riche, à nous proposer des personnages attachants, à nous émerveiller, tout simplement. Une saga jeunesse que je ne peux que vous conseiller, même aux plus vieux d’entre vous.

Ma note : 18/20


2 commentaires:

  1. J'ai adoré ce premier tome et sa suite :)

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  2. J'ai eu bcp de mal a rentrer dans l'histoire :( La première moitié m'a presque ennuyé mais la seconde est juste géniale =D

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