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9 septembre 2016

Police
de Hugo Boris

Éditeur : Grasset
Broché : 198 pages 
Prix : 17€50
Sortie : 24 Août 2016

Ils sont gardiens de la paix. Des flics en tenue, ceux que l’on croise tous les jours et dont on ne parle jamais, hommes et femmes invisibles sous l’uniforme. Un soir d’été caniculaire, Virginie, Érik et Aristide font équipe pour une mission inhabituelle : reconduire un étranger à la frontière. Mais Virginie, en pleine tempête personnelle, comprend que ce retour au pays est synonyme de mort. Au côté de leur passager tétanisé, toutes les certitudes explosent. Jusqu’à la confrontation finale, sur les pistes de Roissy-Charles-de-Gaulle, où ces quatre vies s’apprêtent à basculer. En quelques heures d’un huis clos tendu à l’extrême se déploie le suspense des plus grandes tragédies. Comment être soi, chaque jour, à chaque instant, dans le monde tel qu’il va ?




Jusqu’à présent, je n’étais pas une personne qui suivait la rentrée littéraire avec grand intérêt. Pourtant, cette année, mon regard a changé sur cet événement incontournable. J’ai commencé à feuilleter le catalogue des maisons d’édition, à noter quelques titres. Je pense que cela me vient de cette envie de sortir de ma zone de confort, de tenter des nouvelles expériences littéraires.

En naviguant sur le net, je suis tombé sur le site des éditions Grasset, puis sur un titre qui m’a interpellé, « Police ». En lisant le résumé, celui-ci m’a de suite intrigué. J’avais très envie de voir comment l’auteur allait aborder le thème des gardiens de la paix. Jusqu’à présent, on a souvent affaire à des commissaires, des lieutenants dans la littérature… Je n’étais encore jamais tombé sur un roman mettant en scène ces flics en uniformes. J’ai fini par visionner la vidéo ou l’auteur nous présente l’histoire de son roman, nous parle du contexte où il allait faire évoluer ses personnages. Cela a fini de me convaincre : JE VOULAIS LE LIRE.

Je pense qu’avant de commencer cette chronique, il est indispensable pour moi de remercier Amandine, l’attachée de presse de la maison d’édition Grasset pour l’envoi de ce roman et surtout de sa confiance.

À peine reçu, je me suis, de suite, lancé dans la lecture de ce nouveau roman de Hugo Boris et il m’a été incapable de le reposer…

Beaucoup de choses sont vraies à l’intérieur de ce livre. L’auteur a, en effet, prit la décision d’allier fiction et réalité. Vu le contexte de ces derniers mois, j’attendais un peu Hugo Boris au tournant. J’avais en effet un peu peur de trouver des messages à caractère politique afin de faire réagir ses lecteurs. D’autant plus, qu’en cherchant quelques informations sur lui, j’ai appris qu’il avait été diplômé par l’institut des études politique de Bordeaux. Finalement, j’ai été très vite rassuré.

L’histoire se déroule sur une soirée. Virginie, Erik et Aristide doivent reconduire un sans-papier à l’aéroport afin qu’il soit expulsé. Très rapidement, Virginie comprend qu’en renvoyant cet homme chez lui, ils signent son arrêt de mort.

Le roman devient très vite une espèce de huit-clos placés sous le signe du questionnement. Doivent-ils obéir aux ordres directs et amener un homme vers le couloir de mort ou au contraire, doivent-ils désobéir au risque d’en subir les conséquences ?

Cela amène très rapidement nos 3 protagonistes à se poser des questions, mais pas seulement… puisque cela finis par se répercuter sur nous, lecteurs.

Au fil des chapitres, nous allons nous retrouver face à ce questionnement, mais également en apprendre davantage sur le métier (parfois ingrat) de nos 3 personnages. On comprend vite que même s’ils ne sont pas des hauts gradés, ils se retrouvent systématiquement toujours en première ligne, ne sachant jamais ce qu’ils vivront au fil de leur journée.

J’ai véritablement adoré ce mélange témoignage/fiction qui s’est écoulé tout au long de ces 185 pages. Le roman est certes court, mais je l’ai trouvé intense du début à la fin. L’auteur prend le parti de nous exposer brièvement la vie privée de ses personnages nous permettant de nous attacher plus facilement à eux, à éprouver plus d’empathie les concernant.

Le roman se termine avec ce que j’ai tendance à appeler une fin ouverte. Une fois la dernière page tournée, j’ai ressenti une petite pointe de frustration. Je n’avais pas envie de quitter nos 3 personnages, j’avais envie de faire encore un bout de chemin avec eux. Puis, je me suis posé une seule question qui m’a permis de comprendre cette fin : la vie n’est-elle pas une succession de fins ouvertes ?

Au final : J’ai vraiment passé un excellent moment avec ce roman. Il m’aura permis de changer de regard face à ce métier souvent décrié. L’auteur a réussi en moins de 200 pages à me faire comprendre certaines choses, à me faire poser beaucoup de questions. Pas qu’une simple histoire, un véritable hommage à un métier très / trop souvent sous-estimé.

Ma note : 15/20

2 commentaires:

  1. J'ai le même ressenti que toi! Court mais efficace!

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  2. Le sujet ne m'intéresse pas plus que ça, mais ta chronique me donne envie! Je le lirai à l'occasion :)

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