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21 octobre 2016

La quête d'Ewilan, tome 1 : D'un monde à l'autre
de Pierre Bottero


Éditeur : Rageot
Broché : 320 pages 
Sortie : 9 avril 2003
Prix : 
[Broché] 12€50 [Poche] 7€60 [Numérique] 11€99


Quand Camille vit le poids lourd qui fonçait droit sur elle, elle se figea au milieu de la chaussée. Son irrépressible curiosité l'empêcha de fermer les yeux et elle n'eut pas le temps de crier... Non, elle se retrouva couchée à plat ventre dans une forêt inconnue plantée d'arbres immenses. Te voici donc, Ewilan. Nous t'avons longtemps cherchée, mes frères et moi, afin d'achever ce qui avait été commencé, mais tu étais introuvable...



Je dois être l’un des derniers à découvrir cette saga… En fait, peut-être pas vu tous les participants de la lecture commune organisée sur le groupe de lecture de Pauline, The PataClub ! Pour être honnête avec vous, j’avais déjà lu ce premier tome il y a environ 6 ans, mais je ne m’en souvenais absolument pas. Pourtant, d’après mes impressions de l’époque, j’avais adoré l’univers.

Parfois, il y a des romans qu’une fois commencé, vous ne pouvez absolument pas reposer. Ce premier tome de « La quête d’Ewilan » en fait intégralement partie. J’ai commencé ma lecture un matin, une journée plus tard, elle était déjà terminée.

S’il y a une chose que je regrette dans la littérature jeunesse actuellement, c’est le fait que les auteurs prennent les jeunes pour des cons. À chaque fois (ou presque) que je tombe sur une sortie récente qui m’interpelle, si je décide de franchir le cap de la lecture, je termine systématiquement déçu. Je trouve, en effet, que cette catégorie livresque s’est enlisée dans un schéma narratif linéaire. J’ai l’impression que les auteurs n’osent plus offrir aux jeunes un roman avec une histoire, une mythologie travaillés et complexe, de peur qu’ils ne comprennent pas ce qu’ils lisent. Je trouve ça un peu navrant. Heureusement, tout n’est pas à jeter, mais la bonne pioche à tendance à se faire rare. Dans ce contexte, même si j’adorais encore il y a quelques mois cette littérature, j’ai tendance à l’heure actuelle à la fuir.

Parfois, il y a des romans pour qui vous avez le feeling dès la première page. Ce premier tome de « La quête d’Ewilan » en fait partie. J’ai commencé ma lecture un matin et de suite, je me suis trouvé plongé dans l’univers de Pierre Bottero. J’ai adoré le personnage de Camille, je me suis, de suite, posé beaucoup de questions face à ce qu’elle vivait. En fait, je me rends compte que je vivais en même temps qu’elle cette incroyable aventure. Moi qui aime m’immerger dans une lecture, je peux dire qu’ici, j’ai été servi !

J’ai particulièrement accroché à la mythologie développée par l’auteur. Je vais devoir me taire, car celle-ci n’est pas exposée dans le résumé, mais j’ai pris un grand plaisir à découvrir la particularité de Camille. De plus, je n’ai pas eu de mal à m’imaginer le contexte et la forme que pouvait prendre cette particularité et il n’y a pas à dire, « visuellement », ça en jette pas mal.

En ce qui concerne l’écriture de Pierre Bottero, j’ai été charmé. Pourtant, j’ai eu un peu peur au début puisque le roman est écrit à la troisième personne du singulier. Contrairement à ce que je pensais au départ, cela ne m’a absolument pas dérangé. Ce qui aurait dû être une faiblesse pour moi et vite devenu une force. Au niveau de sa plume, je ne vais pas faire original, car là aussi, je l’ai beaucoup aimé. Pour un roman destiné à la jeunesse, j’ai malgré tout trouvé des tournures de phrases très jolies, des idées intéressantes et parfois mêmes, des mots que je n’ai pas l’habitude de rencontrer. On sent que Pierre Bottero considérait son lectorat comme des adultes en devenir et non pas de simples enfants.

Pour ce qui est des personnages, j’ai beaucoup aimé Camille. Elle est courageuse, même si parfois, elle est un peu têtue. Puis, il y a Salim, son meilleur ami. Je ne vous cache pas qu’il m’a fait beaucoup rire pendant ce premier tome. J’aime sa loyauté, son humour et son attachement envers Camille. Après, je retiendrais surtout Bjorn qui m’a beaucoup touché et parfois fait sourire. Puis Elleana, qui même si elle reste discrète lors de ce premier opus, aura eu le mérite de m’interpeller et de m’intriguer.

Il est vrai qu’avant de commencer cette lecture, j’avais un peu peur. Même si l’histoire débute dans notre monde, très vite l’histoire vire dans ce qu’on appelle communément : la fantasy. N’étant pas un grand consommateur de ce genre, j’ai toujours un peu de réticence à me lancer vraiment dans celui-ci. Commencer par de la fantasy jeunesse était, je pense, une excellente idée. Même si certains prénoms de nos personnages s’avèrent très difficiles à prononcer, je ne me suis pas retrouvé perdu un seul instant dans cet univers. J’ai parfaitement compris les tenants et les aboutissants pour mon plus grand plaisir.

Globalement, je peux vous dire que ce roman m’a captivé du début à la fin, mais il est vrai qu’une petite chose m’a un peu dérangé (chose qui se présente souvent dans la littéraire jeunesse d’ailleurs). Au tout début de l’histoire, on découvre que Camille est âgée de quatre mille neuf cents jours, soit 13 ans, idem pour son meilleur ami, Salim. Jusque-là, pas de soucis à l’horizon. Seulement, plus nous allons avancer dans l’histoire et plus ces deux personnages sont se révéler doté d’une grande maturité. Bon, vous allez me dire que je chipote une fois de plus, mais parfois, Camille avait plus le comportement d’une jeune adulte. Après, je ne vais pas trop m’en plaindre, car une fille de 13 ans a généralement tendance à chouiner, ce qui n’est pas le cas ici. Malgré tout, ce petit aspect peu important à la base m’a parfois un peu dérangé pendant ma lecture. 

En bref : cette lecture m’aura permis de retrouver mon âme d’enfant. J’ai beaucoup aimé l’histoire ainsi que la mythologie créée par Pierre Bottero. Il me tarde maintenant de pouvoir me JETER sur la suite…

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