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21 février 2016

Chroniques barbares, tome 1 : Les visages
de Dieu Mallock

Poche : 430 pages
Éditeur : Pocket 
Sortie : 13 février 2014

24 décembre , le Père Noël rajuste sa barbe, les sapins clignotent et la neige tombe lentement sur la dernière scène de crime du Maquilleur. Ce tueur en série, hors normes, fait de chacun de ses meurtres une œuvre d’art baroque, sculptant sauvagement les corps et peignant les visages dans des décors d’Apocalypse. Amédée Mallock, commissaire visionnaire au cœur mélancolique, va tenter de résoudre une terrifiante énigme, une course contre la montre et la mort. Plus il avancera, plus les questions s’accumuleront. Le Maquilleur est-il plusieurs ? Pourrait-il être immortel ? Le diable croit-il en Dieu ? Polar mystique, thriller théologique. Les Visages de Dieu croise une formidable intrigue avec une quête vertigineuse dans les abîmes de la barbarie humaine. Superbe et captivant !



S’il y a un genre que je ne lis quasiment jamais, c’est bien les thrillers. Je ne suis pas contre le fait d’en découvrir, mais je ne savais pas par quoi commencer. Puis, j’ai eu la merveilleuse idée de m’abonner aux chaînes de Fanny et de Séverine qui sont de grandes consommatrices de ce genre.

Séverine a plusieurs fois abordé les romans de Mallock sur sa chaîne. À chaque fois, j’étais tenté de me lancer dans la lecture de son œuvre. Quand l’auteur m’a demandé en ami sur Facebook, je me suis dit que c’était peut-être un signe du destin et j’ai décidé de commander le premier tome de sa saga « Chronique barbare » intitulée « Les visages de dieu » dans la foulée.

À peine reçu, j’ai eu envie de me jeter dessus. Je venais de terminer une romance qui m’avait pas mal chamboulé et j’avais besoin d’une lecture différente. Pour moi, le moment idéal était tout trouvé…

Dès les premières pages, je savais que rien ne me serait épargné. Comme vous le savez, dans les thrillers parfois, on peut y trouver des scènes gores, dérangeantes, avec des descriptions limites insoutenables. Je n’ai jamais craint ce genre de chose, car je suis quelqu’un de difficilement impressionnable. Pourtant, je dois bien avouer qu’avec « Les visages de dieu », j’ai ressenti des choses que je ne pensais jamais ressentir en lisant des thrillers. Il faut dire que le Maquilleur est complètement timbré et qu’il n’a aucune limite.

Oui, je l’avoue, à plusieurs reprises, j’ai été un peu perturbé par ma lecture. J’ai eu le palpitant qui s’est à plusieurs occasions emballé. Mon estomac s’est soulevé et j’ai été stressé par quelques passages… Pas de quoi fouetter un chat ! (Si ?)

Le point fort de ce roman est sans nul doute le commissaire Mallock. Comme vous l’aurez remarqué, notre personnage principal porte le même prénom que son créateur. Intriguant, non ? 
Pour en revenir à notre commissaire, je dois dire que je n’ai eu aucun mal à m’y attacher. Pourtant, au début de ma lecture, j’ai eu un peu peur. Il est plus décrit comme une grande gueule, un peu bourrin avec une manière de réagir un peu borderline et avec un caractère que je qualifierais d’explosif. On est loin d’un cliché « gros nounours » et pourtant…

Mallock s’apprivoise au fil des pages. Pendant ma lecture, je me suis aperçu que l’image que j’en avais au départ était complètement erroné. Il est inconcevable que vous n’arriviez pas à vous attacher. Tout au long de sa « première » aventure, nous apprenons à le connaitre. C’est quelqu'un de vraiment complexe que j’ai pris plaisir à rencontrer. Il a beaucoup morflé par le passé et je ne serais pas surpris d’en apprendre plus dans les tomes à venir. Même s’il peut paraître bourrin, on comprend très vite qu’il considère son équipe comme sa famille, qu’il est loyal et qu’il serait prêt à se sacrifier pour ses proches.


Avec un personnage aussi charismatique que Mallock, 
comment pouvez-vous ne pas apprécier votre lecture ?


Cette première enquête du commissaire vous fera très certainement frémir d'angoisse. Je n’ai pas lu beaucoup de thrillers de ce genre, mais je pense que le Maquilleur pourrait se classer en bonne place dans le classement des psychopathes les plus morbides. Pour tout vous avouer, j’avais très vite compris le pourquoi du comment, mais ce n’est pas pour autant que je n’ai pas ressenti cette envie d’en savoir plus à son sujet. On peut vraiment dire que c’est un véritable sociopathe qui n’a aucune limite. Je n’ai aucune honte à dire qu’il m’a foutu la chair de poule.

En ce qui concerne l’histoire, je pense avoir dit juste assez pour vous donner envie, je vais donc pas vous en dévoiler davantage. Je ne voudrais pas vous spoiler. Par contre, en restant évasif, très évasif, je me dois de vous signaler que j’ai été très légèrement déçu par la fin de ce roman. On va dire que je m’attendais à autre-chose et qu'au final, j’ai trouvé cette fin un peu trop vite amené. J’ai appris que je ne suis pas le seul à avoir eu ce ressenti, puisque Séverine l’a également eu. Par contre, cela ne m’aura en rien gâché ma lecture, sachez-le.

J’ai trouvé le style de l’auteur savoureux. Mallock peut te décrire une scène horrible tellement bien que tu arrives à la visualiser comme si tu étais sur les lieux du crime et à côté de ça, il peut très bien te décrire des sentiments, des ressentis avec des mots qui sonnent limite poétique. J’ai été impressionné par sa plume que j’ai pris grand plaisir à découvrir. Il a un vocabulaire très riche et il arrive à te décrire certains points sans te faire ressentir des longueurs. Personnellement, son écriture m’a conquis.

Pour une première rencontre avec l’auteur, je dois dire qu’il s’agit d’une rencontre positive. Il ne fait aucun doute que je vais poursuivre ma rencontre avec Mallock en me procurant très vite les tomes suivants de sa saga « Chroniques barbares ».

Ma note : 16/20

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